La performance de Fannie Falk entretient un dialogue permanent avec la musique de Gilles Gobert et la vidéo de Inger Elisabeth Gleditsh, à travers une gestuelle qui, utilisant les processus musicaux, dévoile subtilement une danse aléatoire.

La musique de Gilles Gobert s’articule autour de différents instants/moments caractérisés par des vitesses variables qui s’enchainent le plus souvent sous la forme de rupture (courts circuits bruitistes, silences) et conditionnent la chorégraphie ; les processus musicaux sont ici expérimentés et réajustés par la danse.

Espace Senghor, juin 2017